Agenda
Spectacles
Accordéon et clarinette
Jeudi 1er Avril à 18h30 au Conservatoire Municipal Ahmed Wahby.
Bruno Maurice et Jacques Di Donato
De Stravinsky à Bério, de Bach à Piazzolla, de la valse musette au free jazz, Bruno Maurice et Jacques Di Donato s'unissent dans un souffle d'anches multiples. Au gré de leur intuition, empruntant des chemins intuitifs et improvisés, des détours tranquilles ou accidentés, ces deux musiciens improvisateurs nous emmènent avec délicatesse dans leur univers intime.
Jacques Di Donato débute à l’âge de douze ans dans l’orchestre de bal de son père et joue de la batterie avant de découvrir le saxophone, puis la clarinette dont il poursuit l’étude jusqu’au CNSM de Paris où il obtient ses premiers prix de clarinette et de musique de chambre. Simultanément, il joue dans le grand orchestre de Jacques Hélian, court le cachet aux Folies Bergères, au Casino de Paris...
Musicien de studio, il travaille avec les plus grandes personnalités du show biz de l’époque : M. Chevalier, J. Brel, Barbara, L. Minelli, C. Trenet...fait une rencontre capitale en la personne de B. Lubat, co-disciple du conservatoire et futur tchatcheur universel " ...tu joues du jazz ?...et si on faisait le boeuf... " Le la est donné. Les expériences vont se multiplier tous azimuths. Dans l’orchestre pépinière de J. Gilson, les big band d’I. Julien, J.C. Naude, M. Legrand....
Sa formation de clarinettiste concertiste (soliste du Nouvel Orchestre Philarmonique de radio France de 1978 à 1990, des ensembles 2 E 2 M et Musique Vivante), lui font rencontrer des musiciens tels que : R. Pasquier, B. Pasquier, M. Dalberto, R. Pidoux, G. Pludermacher, S. Accardo, B. Giurana, B. Canino, C. Ivaldi, R. Streich, B. Hendricks,( Semaine Internationale de Musique de Chambre de Naples, Festival de Montreux...) et les compositeurs les plus marquant de notre époque : G. Amy, L. Bério, P. Boulez, J. Cage, P. Méfano, V. Globokar, O. Messiaen...(Festival de la Rochelle, Royan, Donaushingen, Darmstadt...). Membre de l’ensemble Contraste composé de R. Pasquier, C. Lavoix, A. Meunier, A. Ringart, R. François, oeuvres de Schoenberg Pierrot Lunaire) Berg, Webern, Messiaen, Bartok, Stravinsky...
Bruno Maurice Soliste international, enseigne au conservatoire de Bordeaux. Son parcours universitaire, marqué par une licence de musicologie puis un CAPES d’éducation musicale le mène sur le chemin de l’enseignement, en collège pendant neuf ans. Passionné de pédagogie, cette période sera aussi déterminante dans le développement de sa passion pour l’accordéon: après avoir débuté à l’âge de six ans auprès de Jean-Marie Dazas puis le concertiste Frédéric Guérouet, Bruno Maurice rejoint alors en Ukraine l’un des plus grand maîtres du « bayan » (accordéon russe), VladimirVladimirevitch Besfamilnov à l’Académie Tchaïkovsky de Kiev. De cette relation profonde d’une intensité tant humaine que musicale, il requiert aujourd’hui le privilège de jouer sur « Appassionata », un instrument unique au monde conçu pour son maître.
Prix du Président de la République (1988), Prix d’interprétation de la SACEM (1988) 1er prix international à Florence (1992), lauréat du concours international de Stockholm (1995), diplômé du concours international de Klingenthal (1995), 1er prix international de musique de chambre à Florence (1992), il participe régulièrement à des enregistrements, et il a produit trois disques en solo : « Eclats de Nacre », « Appassionata1 » et « Appassionata2 ». Si Bruno Maurice est l’un des rares accordéonistes à se produire en récital, il est régulièrement présent dans la musique de chambre et symphonique avec les « Symphonistes d’Aquitaine », l’orchestre symphonique de la garde Républicaine, les chœurs de l’Armée française. Au sein d’ensembles de création contemporaine tels que Ars Nova, 2E2M, Proxima Centauri, Laboryntus, il participe à de nombreuses créations, collaborant avec les compositeurs Bernard Cavanna, Jean-Yves Bosseur, François Rossé, Etienne Rolin, Oscar Strasnoy. Il accompagne la voix d’Hélène Guillemette (lauréate du concours Reine Elisabeth 2005), dialogue avec l’orgue de François-Henri Houbart (titulaire des orgues de la Madeleine à Paris), interprète le tango d’ Astor Piazzolla avec le violoniste Eric Crambes aux sommets du festival international des Arcs. Compositeur, en 2007 il fait la création de « Cri de Lame », son propre concerto, avec les « Symphonistes d’Aquitaine ». Avec Mieko Miyazaki (koto) et Manuel Solans (violon), il crée le Trio Miyazaki, aux musiques d’influences métissées, qui donne naissance au disque "Sai- ko" en 2008. En 2009 il rejoint Jacques Di Donato dans un duo d'avant garde aux anches multiples où l'improvisation, la tradition et le répertoire d'aujourd'hui viennent cohabiter avec bonheur.
Chuut…ça reste entre nous !
Samedi 3 avril au CCF à 15h
One man show de SEDDIKI Walid
Ecrit et interprété par : SEDDIKI Walid
Mise en scène : ZEBLAH Boumédiène
Son et lumière : DIBOUNE Issam
Chuut…ça reste entre nous est un one man show où tout ce qui est vu est tu et tout ce qui est tu est vu. Pourtant la discrétion n’est pas de mise, le rire perturbateur et révélateur dévoile au grès des personnages si brillamment interprétés par le jeune artiste Seddiki Walid, une convivialité presque familiale entre l’artiste et son public.
Tout d’abord parlons de nous, de notre vie sociale, familiale et même personnelle, et tout au long de notre discussion, nous allons voir comment aborder les différentes situations dans lesquelles on se trouve et comment s’en sortir. Nous évoquerons aussi la musique et au travers d’une galerie de personnages on prendra place dans un cours de guitare un peu spécial…
Seddiki Walid, le rire guérisseur.
Le jeune artiste SEDDIKI Walid est une graine de star qui germe au confluent de deux cultures du rire dont les sources d’inspiration et les thèmes divergent mais qui se rejoignent par l’usage d’une langue française remaniée et adaptée à la réalité de la société algérienne.
SEDDIKI Walid a 18 ans, natif de la ville de Nedroma à Tlemcen, il a longtemps caressé le rêve de communiquer sa joie de vivre et son talent de comique à un plus large public que sa famille et ses amis. Sa passion pour la scène, révélée déjà à l’école, s’est épanouie dans les patios de la faculté de médecine où entre deux conférences, sur les maux du corps humain, le jeune médecin et comique diagnostique les symptômes de sa société, en fait un constat réfléchi et, les traite à coup de gags et de sketchs. Le rire n’est-il pas le meilleur des remèdes ? Certainement, mais Chuut… ça reste entre nous.
BABEL
Jeudi 8 avril à 18h30 au Centre Culturel Français d'Oran
Chant guitare / percussions
Anna Kupfer : Chant et guitare ;
Henri Agniel : Guitare, cistre et percussions ;
Arièle Bonzon : Scénographie
Anna Kupfer chante les plus grands poètes notamment Aragon, Lorca, Machado, Manger, Pasolini, Brecht, Baudelaire, Camoens, …
Héritière de la langue de Bertolt Brecht, Anna Kupfer s’exile d’Allemagne afin de goûter aux saveurs des langues européennes. Sa voix devient l’argile qui s’adapte aux exigences des langues.
Babel est en répertoire sans cesse en mouvement, sans cesse à la recherche de nouveaux espaces poétiques. Babel est un territoire où se défont les frontières.
Les Sentinelles
Samedi 10 avril à 16h00 à l'Auditorium de l’USTO
Danse : Compagnie Nacera Belaza
« C'est ainsi que débute chacune de mes pièces par une sorte d' « inversion » de la logique physique et mentale, contredire ces principes physiques pour tendre vers ce qui nous semble apparemment « impossible » et enfin mesurer la distance qui nous éloignait de nous-mêmes. »
Nacera Belaza, 2009
PARTENAIRES
Coproduction : Centre national de la danse – Pantin (création en résidence), Rencontres Chorégraphiques
Internationales de Seine-Saint-Denis, Centre de Développement Chorégraphique / Biennale du Val de
Marne (accueil studio), Bonlieu – Scène nationale d’Annecy, Centre Chorégraphique National de La
Rochelle/Poitou-Charentes, Kader Attou/Cie Accrorap (accueil studio), Centre Chorégraphique National de
Rillieux-la-Pape / Compagnie Maguy Marin (accueil studio).
Avec le soutien du Parc de la Villette dans le cadre de l’accueil plateau.
Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France Ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Ilede-
France, du Conseil général de la Seine-Saint-Denis et du Département Afrique et Caraïbes en création
de CULTURESFRANCE – Ministère des affaires étrangères.
El Harrag
Samedi 10 avril à 16h00 à l'Auditorium de l’USTO
Danse : Compagnie Vent de Sable
El-Harrag (ou littéralement ce qui brûle les papiers) se construit à partir une collection d'entretiens avec des vrais harragas qui ont réussi (ou pas) leur aventure. Leurs histoires se tissent pour former la toile de fond de ce spectacle innovateur par l'utilisation des nouvelles technologies dans la création de l'espace scénique. La première version de ce spectacle a été présentée lors du Festival Panafricain en juillet 2009. En octobre 2009, la Compagnie REZ de Croatie est venue pour une résidence d'un mois au Centre culturel français avec la Cie Vent de Sable. Cette création est fruit d'un travail de deux ans, notamment au niveau de production et montage de projet. L'engagement et l'effort de deux compagnies ont crée ce premier projet culturel algéro-croate. En outre, c'est une première mondiale d'utilisation du wii remote technologie dans l'espace scénique.
L'HISTOIRE
Qu’est-ce qui nous reste de l'autre rive? Des bribes de mémoire? Des mots ? Des images ? Des sons ? Le Tout ou le Rien ? Comment retrouver des parcelles d'une vie perdue?
Aujourd’hui, nous sommes tous des harragas. En laissant un lieu qui nous a vu naître et grandir, nous nous retrouvons entrainés dans un tourbillon d'événements indescribtibles.
Une réalité cruelle nous pousse malgré nous à partir. Notre âme et notre cœur sont aussi des harragas. Nous aspirons à l'échappatoire et cherchons à reconstruire ce qui est détruit, ce qui cassé en nous, des bribes d'une vie qui nous a été volée. Qui sont ces “Les harragas” ? Des êtres démunis de voix, des personnes que vous et moi, croisons chaque jour, des reflets de nous-mêmes. Abandonnés, oubliés, désenchantés, rejetés. Autant de qualificatifs que de noms propres. Tout ce dont ils ont besoin pour vivre heureux c'est être aimé, être compris, pouvoir exprimer leur colère tout comme leur joie. Mais, n'est-il pas déjà trop à demander?
L’équipe de création :
Chorégraphe et mise en espace : Rayddinne Bouhadja
Pour la danse sur la soie : Nikolina Komljenovic
Concept : Rayddinne Bouhadja
Berislav Juraic
Nikola Bojic
Amel Maafa
Scénographe: Nikola Bojic
Costumière : Maja Podrug
Producteurs : A.Rabie Makhlouf
Berislav Juraic
Danseurs : Raouf Bakkouche, WalidBorni, Rayddinne Bouhadja, Samir Cherirou, Billel Hamza, Nikolina Komljenovic et Abdelhak Zeggar
Acrobate/ Danse sur la soie : Nikolina Komljenovic
Coproduction : Compagnie Vent de Sable (Algérie)
REZ (Croatie)
Diffusion : Just a must creations (Croatie/Royaume-Uni)
Soutien financier : Ministère de la culture de Croatie, Ville de Zagreb
Soutien pour la résidence et la création : Centre culturel français d’Annaba et Restaurant Village (Annaba)
Barzingault
Samedi 1er mai - Santa Cruz-Site du Murdjajo
Chanson française
Thierry au piano et chant
Christelle à l’accordéon et au chant
Leroux au violoncelle
- Création de BARZINGAULT : janvier 2002
- Premier concert : 16 mars 2002 à Metz
- Professionnels (quel vilain mot!) depuis juin 2004
- Biographie écrite le 10 MARS 2005, actualisée le 1er janvier 2008
S'il fallait définir les influences de BARZINGAULT :
- papa : Jacques HIGELIN
- tonton : Georges BRASSENS et H.F. THIEFAINE
- copains : : Thomas FERSEN, KENT, MANU CHAO, RITA MITSOUKO, TETES RAIDES, MANO SOLO, ARNO
- complexe : Jacques BREL
BARZINGAULT est né fin 2002 de la rencontre entre Christelle VIGNERON et Thierry LHUILLIER dans un bar de TOUL : la Cigogne.
Les 2 compères sont passés professionnels en 2004.
A l'heure où ces quelques lignes sont écrites (1er janvier 2008), BARZINGAULT compte plus de 450 concerts à son actif dans tout ce qui peut faire office d'espaces scéniques (théâtres, bars, rues, festivals, cafés-théâtres, appartements, salles rocks, etc...).
BARZINGAULT est un groupe à géométrie variable dont le piano, l'accordéon, le violoncelle et l'humour sont la colonne vertébrale.
QUELQUES DATES :
- 2003
Sortie en avril du premier album "Aux Abords Des Gobains", réalisé à l'arrache avec peu de moyens. Cet album est vraiment le reflet du BARZINGAULT de l'époque : insouciant, un peu naïf mais plein de fraîcheur. - 2004
Le groupe franchit le pas et devient professionnel. - 2005
Sortie du 2° album « Les Quatre Saisons De Vivandi », galette de la maturité comme on dit, sur lequel ont participé de nombreux musiciens chevronnés comme HASSAN HAJDI et Benoit CAZULINI, respectivement guitariste et batteur du groupe ANGE, Jean Michel VAICLE (clavier de Mil MOUGENOT) et Hugues DIMEY (percussions). - 2006
BARZINGAULT réalise un fantasme et remplit la salle POIREL de NANCY (850 personnes) où Thierry a vu le premier concert de sa vie (H.F. THIEFAINE). - 2007
Sortie du 3° album « L'Insoutenable Légéreté Du Paraître » qui est totalement arrangé par Patrick LEROUX (violoncelliste/saxophoniste). C'est un album à connotation fanfare grâce à la participation de PARIS CANAILLE.
Cheikh Sidi Bemol
Mardi 04 mai : 19h00 - USTO / Théâtre de Verdure
Concert
Surprenant par la richesse de ses musiques, Sidi Bémol (Hocine Boukella, Cheikh pour les initiés) est le compositeur de l’entre-deux: fusion entre modernité et tradition, entre chaabi, gnawi, blues et rock, berbère et celte. Changeant de langue au fil des morceaux – arabe, kabyle, français et anglais - les textes de Sidi Bémol ne sont pas anodins, tour à tour poétiques, nostalgiques, critiques, humoristiques, il dépeint la société avec beaucoup de tendresse et de lucidité…
Sidi Bémol c’est une discographie déjà riche : un premier opus paru en 1998 pensé comme une radio des années 70 au programme varié (rock, blues, traditionnel…), un live enregistré au Bledstock d’Alger en 2000, un petit détour berbéro celtique avec Thalweg publié en 2001, puis le célèbre El Bandi, gros succès en Algérie depuis 2003, dont le titre Ma Kayen Walou Kima l’Amour est au générique du film Mascarades de Lyes Salem (UGC-Canal+). Apres s’être produit sur de nombreuses scènes internationales Sidi Bémol revient en 2007 avec dix nouvelles chansons terriblement rock dans l’album Gourbi Rock. Fort de son succès l’artiste continue son exploration musicale avec les Chants des Marins Kabyles en 2008, surprenant par son originalité et sa simplicité, où les chants a capella révèlent une voix chaleureuse de bluesman kabyle, avant de passer à un album berbero-celtic qui relie les continents autour d’une musique festive bien etonnante….
Sidi Bémol c’est aussi un label de production de disque et de spectacle, CSB Productions, qui lui permet de produire ses propres albums mais également ceux de Azenzar, chanteur kabyle, Zerda, groupe de rock algérois, ainsi que Sortie d’Usine, une compilation réunissant 20 titres des musiciens de Louzine, collectif d’artistes français et maghrébins au sein duquel évolue l’Orchestre National de Barbes, Gaada Diwane de Bechar ….Toujours en quête d’independance , il crée egalement le distributeur en ligne de Undergroone.
2008 sera un tournant dans la carrière de Sidi Bémol qui se produit à Alger pour deux représentations a guichet fermé dans un théâtre de 5.000 places… La Une des quotidiens algériens lui est alors consacré !
Cette même année, Lyes Salem réalisateur du film Mascarades (UGC - canal+ décembre 2008 ) choisit le titre Ma Keyen Walou Kima l’amour pour son générique de fin .
Pour son 7ème album, Sidi Bémol nous fait voyager de la Bretagne à la Kabylie et de l’Irlande au Sahara grâce aux sonorités festives et chaleureuses du du berbero-celtic groove sous le titre Paris – Alger – Bouzeguene.
Sur le net :
La revue Etoiles D’Encre fête ses 10 ans
Samedi 08 mai : 15h00 - Centre Culturel Français
Lectures et projection
En présence de responsables des éditions Chèvre-feuille étoilée et des co-fondatrices de l’association partenaire Paroles et Ecriture
C’est en novembre 1999 que quatre femmes des deux rives ont lancé l’idée folle de créer une maison d'édition.
C’est le 18 janvier 2000 qu’elles l’ont réalisée.
Cela fait donc dix ans de folie.
Dix ans d'enthousiasmes, de déceptions, de renouveau, de découvertes.
Dix ans de constance dans l'effort et l'entêtement. Malgré les obstacles nombreux et toujours surmontés.
Dix ans de mots partagés.
Dix ans de rencontres.
Dix ans d'effervescence.
Dix ans d'amitié.
Le dernier numéro d’Etoiles d’Encre intitulé Célébrations consacre ces dix ans d'aventure
Elles seront accompagnées de la peintre Catherine Rossi qui les accompagne dans l’écriture et l’illustration de la revue depuis sa naissance (rencontre lectures, exposition des aquarelles et projection…).
Fanfare Muette
Vendredi 14 mai : 15h00 - Jardin public municipal
Samedi 15 mai : 10h00 - Ibn Badis-ex Promenade de L’Etang
Théâtre de rue : Compagnie Erectus
La Fanfare Muette
Quatre vagabonds se sont évadés d’un film ennuyeux. Ils sont dans les ruelles, escaladent les murs et de créent des situations absurdes, parfois même comiques, parfois poétiques mais surtout surprenantes.
Trois hommes, une femme et le public offrent ensemble des scènes particulières provenant de leur propre monde en noir et blanc. Les valeurs fondamentales de cette représentation théâtrale sont ; un peu de tango, une pincée de klezmer, le rythme du mambo et de la valse que les acteurs font entendre enlive. Dans ‘La Fanfare Muette’, le public se fait emmener par une pièce tendre et pleine d’humour. Par le biais d’improvisation et d’interaction avec le public, chaque pièce de la Compagnie Erectus représente une expérience unique. Dans ‘La Fanfare Muette’ le publique se trouve dans un spectacle tendre et plein d’humour. Grâce à l’improvisation et l’interaction avec le publique, chaque spectacle de la Compagnie Erectus devient une expérience unique. De cette façon, le publique est impliqué activement dans le spectacle.
Fondée en septembre 1999, la compagnie Erectus a donné naissance à différents spectacles vivants dans lesquels elle a créé son propre langage autour du théâtre gestuel, du clown et de l’expression musicale.
Depuis, Erectus a réalisée de divers spectacles dans lesquels la primauté chaque fois est donné à ‘la langue erectus’. La langue Erectus représente une façon spéciale de mouvements, mime et de faire de la musique. Erectus essaye de se distinguer en combinant des différentes qualités. Chaque acteur se métisse aux rythmes des techniques partagées: musicien-danseur-comédien-grimpeur –clown.
L’équipe de la Fanfare Muette :
Lionel Riou /Accordéon
Musicien, il mélange les techniques instrumentales et commence une recherche au sein de la compagnie Erectus autour de la place du musicien dans le spectacle vivant. Il a travaillé avec Hughes Hollenstein et Gritt Frauss de la compagnie Escale ainsi qu’avec la compagnie Hydragon. Maintenant, il gravite dans l’improvisation théâtrale et musical autour de Inedit Théâtre ainsi qu'avec d'autres compagnies émérites.
Igor Sellem/Trompette
Grimpeur invétéré, il a étudié la physique gravitationnelle à l’université. Musicien et danseur vertical, il travaille sur les façades des rues et monte l’univers des fanfares d’un étage. Depuis trois ans, il approfondit sérieusement la question du clown, dans l improvisation autant que dans l'écriture clownesque, cela auprès notamment de Caroline Aubin, de Ivo Mentes et bien d'autres. Depuis 2009 Il crée un duo clownesque avec sa compagnie les Rois Vagabonds.
Jocelyn Lecuyer/Batterie portable
Photographe de la compagnie Erectus, il se découvre des talents de comédiens et passe de l’autre côté de l’objectif. Il allie à sa recherche sur l’image, le jeu clownesque et l’univers percussif. Contrebassiste et percussionniste, il participe a de nombreux événement d'improvisation théâtrale en France. Il travaille aussi sur l'écriture musicale avec l’Escargot Migrateur et La Galoupe. Stage de rite et rythme Willy Backrooth et stage de clown Ivo Mentens et Christian Cerclier.
Aurélie Galibourg/Danse théâtre
Interprète en danse-théâtre, elle travaille la composition instantanée en utilisant la danse contemporaine, le contact improvisation et le clown. Elle recherche la place de la danse dans la rue comme moteur de jeu et de langage et explore depuis trois ans la relation danse et clown. Université du Québec à Montréal, Canada ; interprète dans des compagnies Québécoises. Elle fait un Travail de composition instantanée au sein de la Cie Songes et se forme au clown notamment auprès de Catherine Germain, Caroline Aubin, Ivo Mentes et Ludor Citric. Depuis 2009, elle travaille l'écriture de la danse dans la rue et en entresort avec deux solos, au sein de la compagnie Désuète.
Si j'étais à Gaza
Mardi 18 mai : 16h00 - Centre Culturel Français
Conte : Meslem Seddik
Le conteur de Sidi Bel Abbès mène ses pas, cette fois vers la route de Gaza, il s’est inspiré d’un conte du patrimoine populaire qu’il a tenté d’adapter au jeu théâtral et a préparé un spectacle sur la base d’une fable qu’il intitule «Si j’étais à Gaza». Une histoire de deux colombes dont l’une portait du henné à la patte. Un jour, on ne sait si c’est le vent d’Ouest ou d’Est, mais la colombe qui portait du henné et nageait sur l’eau, finit par perdre ses plumes à cause de ce vent.
Mahi, le conteur troubadour, avant d'opter pour le conte, Mahi de son vrai nom Meslem Seddik, s'est initié au théâtre dès son jeune âge.En 1975, il intégra la troupe du Théâtre des quatre saisons de Sidi-Bel-Abbès où il fut distribué dans cinq pièces jusqu'en 1980. C'est dans le théâtre engagé qu'il fit le dur apprentissage de la scène. Fort de cet acquis, il intégra la troupe Debza d'Alger (1981-1983) qui produisit alors deux pièces de théâtre entre des tours de chants retentissants. De retour à Sidi Bel- Abbès, Mahi fut animateur du ciné-club de la ville de 1984 à 1991. Sa reconversion à l'image fut avec bonheur puisqu'il assista le réalisateur Belkacem Hadjadj pour un documentaire de 52 mn, intitulé Femme taxi, une production RTBF qui rafla de nombreux prix. Il assista aussi le réalisateur de la pièce de théâtre L'épopée du prisonnier 7046 et monta en solo Maâza oua l'kanoun. Auteur prolifique, Mahi s'essaya à tous les genres. Une adaptation traduction des poèmes de Bachir Hadj Ali, des œuvre et contes de Mouloud Mammeri, une autre de Abdelkader Alloula et des traductions de contes, telles La pierre de lune, La clef du bonheur, Contes des quatre vents, Le miroir de l'eau... Initié à l'écriture du conte et à l'art du racontage, il en fait un métier et fonde, à Sidi- Bel Abbès, la troupe Conte- Machahou en hommage à Mouloud Mammeri. Mahi secondé par le violon de Hamid Djilli, son comparse, emprunte la verve du goual des Béni-Amer et du berrah pour raconter à un public de 7 à 77 ans des histoires fantastiques, un monde fabuleux, dans la pure tradition de notre oralité. Servi par une sobre gestuelle et une voix chaude, Mahi comédien conteur a déjà conquis un nombreux public.
Gaza Team
Jeudi 20 mai : 16h00 - Auditorium Romain de l’USTO
Concert
Historique du projet :
Le collectif rap « GAZATEAM » a été créé à l’initiative de l’artiste franco-algérien NAILI après sa tournée « Nail Orient Express Tour » dans les territoires palestiniens en 2005.
Gazateam est composé de : Nour ABUEED, Khaled ABUHMAID, Mohamed ALNAJJAR de Gaza et de : Naili, Diez et DJ Mourad de Dunkerque
Après avoir participé aux ateliers hip hop animé par le NAILKLAN, et organisé par le centre culturel français de Gaza, ces jeunes artistes en devenir on été pris en charge depuis deux ans par le NAILKLAN, pour un suivi artistique, devant aboutir à l’enregistrement et la sortie de leur premier album en 2008 et sera suivi d’une tournée en Europe.
Apres un premier voyage en France en 2007 ou le groupe débuta l'enregistrement de l'album "Palestine don't worry Gazateam is behind you», Nour, Khaled et Mohamed furent bloqués pendant des mois a Gaza à cause du blocus israélien!
Durant des mois d’attente ponctués par des moments d’espoir et de désespoir, de fausses et de bonnes nouvelles, ils réussirent à quitter la bande de Gaza vivants, au prix d’une aventure tragique et dangereuse en janvier 2008 à travers Rafah, quand le mur séparant gaza et l'Egypte fut brisé.
Si le fameux mur d'acier symbolisant la frontière entre l’Egypte et Gaza n'avait pas été détruit (sur une petite partie) jamais ils n'auraient eu la possibilité de sortir de ce qui est devenu plus que jamais le symbole de l'enfermement dans le monde.
Témoins aujourd’hui d’une « Schizophrénie carcérale » dans des territoires où la population est en proie à la violence et la terreur quotidienne, où la mort s’est banalisée, ne laissant envisager pour beaucoup d’entre eux, qu’un avenir noir comme les yeux des mères qui pleurent leurs enfants. Ces jeunes ont trouvé dans l’écriture un refuge, et dans la scène un exutoire pour crier leur rage, leur colère, leur tristesse, mais surtout l’espoir d’un lendemain qui chante…
Contexte du projet :
Le projet s’inscrit dans une double exigence. Une première portée par les partenaires locaux qui ont enregistré une forte demande de leur public jeune et une seconde qui est étroitement liée aux codes et à la culture Hip Hop. Dans le contexte particulier du Moyen-Orient, notre projet se veut être précisément le prolongement de l’action éducative des centres culturels et des associations locales dont l’engagement en faveur de la paix et du dialogue est, l’une des missions essentielles.
Les valeurs défendues dans le hip hop sont justement toutes entières tournées vers le règlement pacifiques des conflits. Notre conviction est que ce « style de vie » loin de diviser les gens, les rapproche dans une perspective de compréhension et de respect. L’origine mythique du mouvement Hip Hop, c’est-à-dire la première tentative de structuration du mouvement, est de ce point de vue tout à fait édifiante.
Elle est attribuée à Afrika Bambaataa et remonte au milieu des années 1970. Refusant de prendre ses conditions de vie -voir de survie- comme une fatalité, il quitte son gang et se lance dans l’art du Deejaying. Reconnu et respecté grâce à sa maîtrise des platines, il décide de créer la Zulu Nation dans le but de « poser des codes moraux qui pourraient soutenir des rapports non-violents basés sur la créativité ». Les bases de la culture hip-hop sont posées : il s’agit de catalyser ou neutraliser la violence par la pratique artistique, cette dernière permettant de se lancer un défi à soi et aux autres dans le cadre d’une pratique non-violente et codifiée.
Certains considèrent la musique comme pure divertissement, alors qu’en fait elle est l’une des plus intimes réflexions d’une culture. Comme d’autres modes d’expression artistique, la musique offre une plongée directe dans l’âme et rassemble ceux qui ont emprunté les mêmes chemins.
Le Hip Hop représente la réalité et défie la norme….Le Hip Hop est un nouveau synonyme pour la liberté. C'est le cri pour la liberté, la justice et l'égalité de gens qui avaient oublié qu'ils avaient une voix et qui étaient convaincus que la voix qu'ils avaient, n'avait pas de pouvoir. Le Hip Hop, c'est la récupération du pouvoir, du pouvoir de notre voix.
K2R DJ’S
Jeudi 20 mai : 16h00 - Auditorium Romain de l’USTO
Concert
Ils sont deux Kada et Kader et animent les soirées de l’Atmosphère
Sheraton Oran. Ils seront présents pour clôturer la fête des étudiants avec un style house electro progressive et tribale.
Dans le cadre de la fête des étudiants : Rythme Bladi 2
Mango Gadzi
Lundi 07 juin : 18h30 - Conservatoire Municipal Ahmed Wahby
Concert
Suite à un 3ème album encensé, Mango Gadzi, groupe de scène reconnu, fête ses 10 ans dans une tournée exceptionnelle dans toute l'Europe avec un set orientalo-tzigane encore plus explosif ! Voilà maintenant une décennie que Mango Gadzi parcourt les scènes européennes avec à son actif plus de 400 concerts du café-concert aux festivals en passant par les centres culturels devant un public toujours plus nombreux.
La confrontation des influences du bassin méditerranéen, qu'elles soient orientales, andalouses, balkaniques, ou maghrébines. et la sensibilité occidentale de Mango Gadzi a permis d'évoluer vers une sonorité atypique en utilisant la richesse du métissage des musiques actuelles (puissance du rock n' roll, groove hip hop…).
Leur réputation de véritable « groupe de scène » vient de la complicité d'une bande d'amis devenus d'exceptionnels musiciens et une énergie débordante lors de leurs concerts sublimés par tant d'instruments. L'incandescence du show mêle poésie musicale, danse flamenca, gestuelle théâtrale, virtuosité des instrumentistes (flûte, violon, oud, contrebasse, guitares, percussions…) et sens de l'improvisation. Le public ne s'y trompe pas, un lien fort s'établit immédiatement par la générosité du groupe sur scène jusqu'à poursuivre leur concert au milieu des spectateurs.
Fort de ses créations et expérimentations abouties, Mango Gadzi a enregistré en toute logique son nouvel opus en concert sur la scène emblématique de l’Institut du Monde Arabe à Paris en 2008. "Laï Valima" distribué par L'Autre Distribution a retenu rapidement l'attention des médias (France 2, France Culture, RFI, Longueur d'Ondes, Mondomix…)
http://www.mangogadzi.com/
http://www.myspace.com/mangogadzi
Archéologie du chaos (Amoureux)
Mardi 08 juin : 18h30 - Centre Culturel Français
Mercredi 09 juin : 15h00 - Paroles et écriture Sidi Bel Abbès
Lecture : Mustapha Benfodil
En association avec Mustapha Benfodil, Julie Kretzschmar, metteur en scène dela Cie l’Orpheline est une épine dans le pied (Marseille), propose une lecture d’extraits du roman Archéologie du chaos (amoureux)avec les comédiens SharmilaNaudou, Éric Houzelotet Thomas Gonzalez.
Yacine Nabolci, antihérosgénial, laid et misanthrope, raconte ses déboires familiaux, amoureux, amicaux et ne prétend rien moins que révolutionner le monde par la littérature. Carnet de bord, emails, enquête policière, Mustapha Benfodil propose ici un roman fou : roman à tiroirs, roman labyrinthe, roman déjanté. Il y griffonne des dessins, y étale des slogans, le truffe de références littéraires, invente mille personnages qui se croisent et se dédoublent.Dans ce chaos sémantique, Mustapha Benfodil donne la parole à une jeunesse algérienne désabusée et indécise, ballottée entre l’inhibition du quotidien et le désir d’agir.
L’équipe artistique :
Mustapha Benfodil : reporter pour le quotidien d’informations El Watan, il débute sa carrière d’auteur par la poésie (un recueil est publié sous le titre Cocktail Kafkaïne en 2008) et passe très vite à l’écriture de romans (Zarta !, éditions Barzakh, 2000) et de nouvelles (notamment Paris - Alger, classe enfer, édition Les Belles étrangères, 2000). Il revendique une « Pop’ littérature », nerveuse et frénétique, dans laquelle chaque roman serait conçu comme un « attentat sémantique ».Il écrit plusieurs pièces de théâtre dont Clandestinopolis, qui a été jouée dans plusieurs théâtres et festivals en France et Les Borgnes. En 2004, il reçoit le prix du meilleur roman algérien pour Les Bavardages du Seul (éd. Barzakh).Il est par ailleurs l’auteur des Six derniers jours de Bagdad (Liberté/Casbah, 2003), récit poignant sur son expérience de reporter de guerre en Irak.
Julie Kretzschmar : formée au Conservatoire d’Art dramatique de Montpellier, elle fonde en 2001 la Compagnie l’Orpheline est une épine dans le pied au sein de laquelle elle participe à tous les projets au titre de comédienne et de metteur en scène. En 2001 elle réalise un film documentaire Fatima attend, tourné à Casablanca et présenté notamment au festival de Lussas. Depuis 2001, elle est directrice artistique des Bancs Publics*lieu d’expérimentations culturelles à Marseille, qui propose chaque année un festival de création pluridisciplinaire Les Rencontres à l’échelle, qui,depuis 2009, est en partie consacré à des échanges artistiques entre la France et l’Algérie.
Eric Houzelot : ancien danseur (notamment pour Mathilde Monnier), acteur (pour Alain Béhart, Hubert Colas, Jan Lauwers...), il enseigne le théâtre et réalise depuis 2005ses propres mises en scène proches de l’univers de la performance. Au cinéma, il figure dans des films de Laetitia Masson, Philippe Harel, Caro et Jeunet. Il a participé à plusieurs émissions pour Canal + (L'Oeil du Cyclone, Groland, Karl Zéro).
SharmilaNaudou : comédienneformée à l’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes, elle joue auprès d'Alain Béhart, de Nadia Vonderheyden, de Jean François Peyret. Elle devient ensuite assistante de Xavier Marchand puis crée la compagnie Träumerei avec laquelle elle met en scène Elle criait tout bas, d’après Barbe bleue, accueilli par les Bancs Publics en 2009.
Thomas Gonzalez : après une formation d’acteur à l’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes, il travaille auprès d’Hubert Colas, Thierry Bédard (Festival d’Avignon 2004), Jean Louis Benoît, AbderrazzakZitouny, Serge Noyelle... Avec sa compagnie Defect (Marseille) il met en scène Hamlet Exhibitionpuis Machin la hernie d’après SoniLabouTansi.
Petites fables
Mercredi 16 juin : 15h00 - Centre Culturel Français
Jeudi 17 juin : 15h00 - Paroles et écriture Sidi Bel Abbès
Jeune public : Marie et Tonio
Ce spectacle réunit trois petites formes de marionnettes, dans lesquelles des personnages fantastiques, tout droit sortis de notre imaginaire, reprennent vie pour jouer avec nos vieilles peurs, nous amuser ou provoquer notre tendresse. Parmi eux, vous pourrez rencontrer des dragons, un elfe, un vieux cow-boy solitaire, un poulet porte bonheur, un drôle de lutin…
Des Dragons et des Grenouilles
Ce petit spectacle présente des animaux tout droit sortis d’un conte fantastique : des dragons ! Ces seigneurs de la montagne, incarnations de la force et de la puissance, n’ont pas l’habitude d’être dérangé, et pourtant, une petite grenouille espiègle vient déranger leur quotidien… Tel les jouets oubliés de notre enfance, les marionnettes sortent tour à tour de leur coffres-castelets, pour jouer avec nos vieilles peurs et provoquer notre tendresse.
Lulu
Lulu est une compagne de rue, vieille cireuse de pompes, qui de retour le soir dans sa chambre, fait ses derniers préparatifs avant d’aller se coucher. C’est un personnage plein de manies qui n’hésitera pas à s’emparer des pieds et des mains de sa marionnettiste pour transformer son quotidien.
Far West
Perdu au beau milieu d’un désert imaginaire, accompagné de son cheval, un pauvre cow-boy erre en quête d’or. Surgit une poule qui va bouleverser son destin !
Action, poésie et rebondissement, ce spectacle un véritable western… enfin une parodie du genre !
« L’origine de certains d’entre nous remonte à la nuit des temps…Nous ne sommes que des créatures générées par l’imagination des hommes. Nous avons servi de supports à leurs rêves, à leurs contes et leurs légendes.
Nous étions devenus les héros de leurs mythes, et leurs symboles. Et tout cet imaginaire se transmettait de génération en génération. Puis avec le temps, nous avons été de moins en moins présents dans leurs coeurs…notre influence s’étiolait… ils avaient découvert au long des époques d’autres intérêts, d’autres bases à leurs rêves…la puissance, la richesse, le pouvoir. Alors tout est allé très vite. Nombre d’entre nous ont disparu à tout jamais. Pour échapper à cette hécatombe, nous avons dû fuir et trouver refuge sur cette île hors du temps. » Extrait de « Tempête »/ Peter Pan- Loisel
Les aventures de Petit Jean
Samedi 19 juin : 15h00 - Centre Culturel Français
Jeune public : Marcel Zaragoza
Production Victorie Music Avec le soutien de l’Adami
Concert pour petits et grands
« Et doucement, la rue est entrée chez moi. Sa rue. Celle qui n’appartient qu’à lui. Une rue bien barrée, ça oui ! Mais pas sans issue. Une rue piétonne qui détonne, et puis étonne, une artère avec du coeur, et des caillots de sens, des mélodies contagieuses et des arrangements d’orfèvre, une rue où les voyelles battent le pavé, « ni leçon ni larme », où l’on respire après les virgules, une rue où l’on se balade, sans but précis, pour les odeurs de marrons… Une rue d’aujourd’hui, bien calée dans ses trottoirs, avec ses cavernes d’Ali Baba, de Moshé et de madame Django, ses coups de massue et ses caresses légères, où les voisins ne sont pas de faïence… Alain Schneider fait son marché dans la rue.
Marché de mots, d’images, de sons, de gestes qui s’empilent dans son cabas. Son cabas à chansons. C’est un curieux, un avide. La rue est à tout le monde, mais tout le monde ne la voit pas. »
Vincent ROCA (Chroniqueur au « Fou du Roi » - France INTER)
Dans ma rue
Lundi 21 juin : 16h00 - Conservatoire Municipal Ahmed Wahby
Jeune public : Alain Schneider
Le Chanteur pour enfant fait son marché dans la rue. Marché de mots, d’images, de sons, de gestes qui s’empilent dans son cabas à chansons. La rue est à tout le monde, mais tout le monde ne la voit pas. Un concert jeune public pour une fête de la musique en famille.























